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Joker : 5 bonnes raisons d’aller voir le film événement

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C’est LE film dont tout le monde parle depuis des semaines. Sorti le 9 octobre dernier, Joker a déjà raflé la mise en explosant les compteurs au box-office. Lauréat du 76e Lion d’Or, le long-métrage de Todd Phillips possède toutes les qualités pour inscrire un sourire sur vos visages. La preuve par 5.

1. Pour découvrir les racines de Joker

Découvrez les racines du Joker dans le film de Todd Phillips.

Personnage quasi central de bon nombre d’aventures de Batman, que ce soit dans des comics, dans des dessins animés ou dans des films, le Joker est sans conteste le plus célèbre des ennemis du Chevalier Noir. Et s’il pourrait même parfois faire de l’ombre à ce dernier, le vilain a pourtant toujours eu des origines incertaines : les scénarios qui dévoilent les racines de l’anti-héros sont nombreux. Avec son Joker, Todd Phillips avait à cœur de s'intéresser à la psychologie d’Arthur Fleck et à tous les facteurs qui entraînent sa mue. “J’adore la complexité du Joker et je pensais que ça valait la peine d’explorer ses origines, explique le réalisateur. Personne ne l’avait fait auparavant et même dans la légende [de DC Comics, NdT.], il n’y a pas de naissance officielle du personnage. Scott Silver et moi avons donc écrit une version du personnage complexe, montrant comment il évolue et finit par dégénérer. C’est ça qui m’intéressait, pas de raconter une histoire du Joker, mais une histoire sur la naissance du Joker."

2. Pour Joaquin Phoenix

Joaquin Phoenix signe un rôle clé dans Joker.

Acteur habité, Joaquin Phoenix est plus fascinant que jamais sous le costume du héros du film de Todd Phillips. S’il a marqué les esprits dans Inherent Vice de Paul Thomas Anderson, a été adoubé par la critique en raflant le prix d’interprétation au Festival de Cannes 2017, pour A Beautiful Day, le comédien signe ici un autre rôle clé de sa carrière. Et cela, en se fondant totalement dans la peau du Joker. S’il a perdu plus de 23 kilos pour le tournage, Joaquin Phoenix ne s’est pas arrêté là. “Je « suis » le personnage, a-t-il lâché au Parisien. Durant le tournage, l'idée, pour moi, de séparer l'identité du personnage de la mienne est inconcevable. Sur le tournage, tout ce que je faisais était en relation avec « Joker », quelle que soit l'heure. Je n'avais aucune vie sociale, je ne dînais avec personne, je rentrais chez moi chaque soir dans la peau du Joker que je conservais jusqu'au matin, et ainsi de suite. Ma seule relation sociale, c'était Todd Phillips.” Une préparation qui ne manque pas de créer des étincelles à l’écran, dans des scènes magistrales où le talent de l’acteur atteint son paroxysme.

3. Pour ses influences

Les influences de Joker.

Très éloigné des codes des films de super-héros, Joker est bercé par le cinéma des années 70, notamment par celui de Martin Scorsese dont Todd Phillips assume totalement l’inspiration. “Taxi Driver, mais aussi Serpico, Vol au-dessus d’un nid de coucou, Raging Bull, tous ces films des années 70 m’ont influencé, a souligné Phillips lors d’une conférence de presse. Ils dévoilent des portraits psychologiques de personnages complexes, ce qu’il y a sans doute moins dans le cinéma actuel.” On peut aussi aisément citer La Valse des Pantins - dont le héros est incarné par Robert de Niro - qui partage des similitudes dans son intrigue ou Incassable, de M Night Shyamalan, dans lequel Elijah Prince (Samuel L. Jackson) a plusieurs points communs avec Arthur Fleck. Points communs que l’on retrouve aussi entre ce dernier et Alex DeLarge, le sociopathe ultraviolent d’Orange Mécanique. Sur le plan de la mise en scène, le cinéaste revendique aussi l’impact de News From Home, de Chantal Akerman : un documentaire rythmé par de longs plans-séquences du New York des années 70.

4. Pour sa musique et sa photo

Joker, de Todd Phillips, un bijou sur le fond et sur la forme.

Au-delà de son casting étoilé et de son scénario brillamment construit, Joker est aussi un véritable bijou sur la forme. “C’est toujours extraordinaire de faire un film quand on a des collaborateurs d’un tel talent, et on a eu les meilleurs sur ce film”, explique Todd Phillips qui a fait notamment appel à Lawrence Sher comme directeur de la photographie. Un homme qu’il connaît très bien puisque Joker marque leur sixième collaboration. Cette nouvelle union donne ici naissance à un long-métrage déployant des images aussi magnifiques que le quotidien d’Arthur Fleck est sordide. Côté musique, c’est la violoncelliste Hildur Guðnadóttir, remarquée pour son travail sur Chernobyl, qui a composé une partition sans fausse note pour rythmer les pas du Joker.

5. Parce qu’il fait l’unanimité

Joker, de Todd Phillips, fait l'unanimité.

On ne peut plus attendu par les amateurs de cinéma, Joker n’a pas manqué de tirer le gros lot dès sa mise en lumière dans les salles obscures. En seulement dix jours à l’affiche - depuis sa sortie US, le 4 octobre dernier - le film a déjà passé la barre des 500 millions de dollars au box-office mondial. En France, c’est aussi un carton plein puisque près de 300 000 tickets se sont vendus le jour de sa sortie hexagonale. Un succès qui s’accompagne aussi d’un triomphe critique, en témoignent le Lion d’Or que le long-métrage a raflé lors de la 76e Mostra de Venise, le 7 septembre dernier, ou encore les notes qu’il atteint sur Imdb (8,9/10 pour près de 285 900 votes) ou sur AlloCiné (4,6/5 pour près de 6000 votes). “Grâce à une mise en scène étonnante et une performance ahurissante de Joaquin Phoenix, l’œuvre de Todd Phillips s’impose comme un long-métrage unique”, commente par exemple Le Parisien. Vous l’aurez compris, l’heure est venue de revêtir votre meilleur sourire pour découvrir cet extraordinaire Joker !

Joker de Todd Phillips, avec Joaquin Phoenix, Zazie Beetz et Robert De Niro, au cinéma depuis ce 9 octobre.

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